samedi 23 octobre 2010

Pinocchio, conte un mensonge!!!

« Il était une fois... Un roi ! s'écrieront aussitôt mes petits lecteurs. Non, les enfants, vous vous trompez. Il était une fois un morceau de bois ». C'est ainsi que commence la véritable histoire de Pinocchio mais aujourd'hui il s'agit plutôt de l'histoire des pinocchios que l'on côtoient au quotidien, ceux avec qui nous partageons nos vies. Je ne parle pas ici du petit mensonge poli mais bien du mensonge qui cache la véritable nature des faits, des choses. Celui qui est fait dans le but premier de tromper l'autre. Alors je recommence « Il était une fois... Un saint! s'écrieront aussitôt les petites amis qui l'ont rencontrés. Non, les amis, vous vous trompez. Il était une fois un menteur... ». Pourquoi le mensonge? Évidement, il y a ceux pour mousser l'intérêt de la clientèle, récit des bons conteurs qui ne font qu'amplifier quelques infos pour pimenter leur histoire.. ça encore, ça peut passer et peut même être amusant. Ce qui passe moins bien, c'est ceux fait pour nuire à autrui, récit des gens peu couronnées de succès! Ceux-ci détruise autrui pour remonter leur estime mais devraient plutôt se consacrer à donner le meilleur d'eux-mêmes pour qu'ainsi, nous puissions les apprécier pour leur vraie nature qui ma foi, ne doit pas être si pire que ça après tout. Mais bon, au bout du compte, tout finit par se savoir donc, si ils perpétuent le mensonges destructeur, il y aura de toute évidence des conséquences. Oh... il y a aussi celui fait pour ne pas blesser, récit de gens égocentriques qui mentent pour se cacher de situations embarrassantes qu'ils ne veulent pas affronter et ce, au détriment des autres. Ils ont peur d'assumer le fait d'être un être cruel et annonciateur de mauvaises nouvelles. La vérité est parfois douloureuse à dire et fuir n'est qu'une solution passagère. Il n'y a pas de pire trahison que de se faire mentir et il est très difficile d'accepter d'avoir été victime d'un mensonge. Bref, c'est ainsi que s'achève mon récit sur mon quotidien face au mensonge. Le constat: j'aime la vérité et déteste le mensonge...mais sans mensonge, la vérité perdrait un peu de son sens...

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